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La cession se prépare bien avant la signature

Une fois le prix encaissé, la plupart des leviers sont derrière vous. La fiscalité de la vente, la structure de détention, la donation éventuelle et l'organisation des revenus futurs se décident avant, parfois plusieurs années avant.

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À qui s'adresse cet accompagnement ?

Aux chefs d'entreprise qui envisagent une vente, une transmission familiale, une sortie d'association ou une réorganisation capitalistique.

Il est utile dès que des marques d'intérêt apparaissent, qu'une négociation se prépare, ou simplement quand vous commencez à réfléchir à l'après-entreprise, même sans échéance fixée.

Chef 
d'entreprise

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Ce qui se décide avant, et ne se rattrape pas après

Une cession mal préparée produit toujours les mêmes effets : une fiscalité subie faute d'avoir arbitré à temps, un capital placé dans l'urgence sur des supports mal adaptés, l'absence de stratégie de revenus pour les années suivantes, une transmission non anticipée alors qu'elle était bien plus simple avant la vente, et un patrimoine soudainement concentré sur une seule classe d'actifs.

Le point le plus coûteux est aussi le plus fréquent : une donation de titres avant cession purge la plus-value sur la part donnée, alors que la même donation faite après la vente porte sur des liquidités déjà taxées. L'ordre des opérations vaut plus que le choix des supports.

Novexa sigle bleu
Ce que le cabinet ne fait pas

Ce que le cabinet cadre, avant et après

Avant la cession : l'estimation de la fiscalité selon les régimes applicables et votre situation, l'intérêt d'une holding et son calendrier, l'opportunité d'un apport-cession et ses contraintes de réinvestissement, la donation éventuelle de titres avant la vente, l'affectation de la trésorerie excédentaire de la société, et le calibrage de votre besoin de revenus après.

Après la cession : le déploiement progressif du capital plutôt qu'en une fois, la construction d'un revenu régulier, la répartition entre disponibilité, sécurité et rendement, la protection du conjoint, et la transmission organisée dans la durée.

Le cabinet n'intervient ni sur la valorisation de l'entreprise, ni sur la négociation, ni sur la rédaction des actes. Ces sujets relèvent de votre conseil en cession, de votre avocat et de votre notaire, avec lesquels le travail se coordonne.

Comment se déroule l'accompagnement

Le point de départ est votre situation d'ensemble : structure de détention des titres, historique de la société, fiscalité applicable, patrimoine personnel déjà constitué, besoin de revenus après la vente, situation familiale et objectifs de transmission.

Les scénarios sont chiffrés, y compris le scénario où vous ne faites rien, pour que l'écart soit visible.

1

Avant la vente

Cadrer les objectifs personnels, familiaux et patrimoniaux

2

Pendant la réflexion

Identifier les points fiscaux, financiers et patrimoniaux à valider

3

Après la cession

Organiser progressivement liquidité, sécurité, revenus, diversification et transmission

Questions fréquentes sur 
la cession d'entreprise

Idéalement plusieurs années avant, parce que les leviers les plus efficaces, holding, apport-cession, donation de titres, supposent des délais et des durées de détention. Deux ans avant est déjà tard, deux mois avant ne laisse presque rien.
Il ne se place pas en une fois. Le déploiement progressif limite le risque d'entrer au mauvais moment. La répartition se construit sur trois besoins distincts : la disponibilité à court terme, le revenu régulier, et la croissance sur le long terme. La première étape consiste à chiffrer votre besoin de revenus annuels, tout le reste en découle.
Souvent oui. Une donation de titres réalisée avant la vente purge la plus-value sur la part donnée, ce qu'une donation de liquidités après la vente ne permet plus. C'est une des décisions les plus coûteuses à reporter, et elle se prépare avec votre notaire.
Cela dépend de votre horizon et de ce que vous ferez du produit de la vente. Une holding peut permettre de reporter l'imposition en cas d'apport-cession, à condition de respecter des obligations de réinvestissement dans des délais précis. Elle n'a pas d'intérêt si vous voulez disposer immédiatement des fonds. Le montage se décide avec votre avocat.
Le travail n'est pas perdu. La mise à plat de la structure, de la trésorerie et de votre patrimoine personnel sert dans tous les cas, et une société préparée à être vendue est aussi une société mieux organisée.
Novexa Pierre Maman

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