
Trésorerie excédentaire : quelle part garder, sécuriser, placer
Une trésorerie qui dépasse durablement le besoin d'exploitation perd de la valeur chaque année sur un compte courant. La question n'est pas de tout placer, elle est de savoir où passe la limite.
À qui s'adresse cet accompagnement ?
Aux dirigeants dont la société dispose d'une trésorerie excédentaire durable et qui veulent savoir quelle part conserver disponible, quelle part sécuriser et quelle part investir.
Il est utile dès que la trésorerie dépasse régulièrement le besoin opérationnel sans affectation définie, ou quand un dividende exceptionnel, une cession d'actif ou plusieurs bons exercices ont laissé une somme importante sur le compte.
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Premier échange offert, sans engagement
Le premier filtre reste toujours la sécurité de l'activité
Aucun placement ne vaut la mise en difficulté de l'exploitation. Avant toute décision, il faut déterminer le besoin en fonds de roulement réel, la saisonnalité de l'activité, les échéances fiscales et sociales à venir, les investissements prévus, et le montant qui doit rester mobilisable en quelques jours.
Ce n'est qu'au-delà de cette limite que l'on parle de placement. En dessous, il n'y a rien à optimiser.

Ce que l'on regarde
Les comptes des trois derniers exercices et l'évolution du poste trésorerie, le besoin en fonds de roulement et sa saisonnalité, les échéances connues, les projets d'investissement, la structure de l'endettement, la forme juridique et le régime fiscal de la société, l'horizon envisagé pour ces sommes, et l'éventualité d'une cession à moyen terme.
S'y ajoute une question souvent oubliée : une trésorerie devenue très importante peut compliquer une cession future, parce qu'elle alourdit la valorisation et pose la question de sa sortie préalable.
Les options, selon l'horizon
À court terme, pour ce qui doit rester mobilisable : comptes à terme et supports monétaires, dont le rendement suit les taux courts et dont le capital est préservé.
À moyen et long terme, pour ce qui est durablement excédentaire : contrat de capitalisation souscrit par la société, avec une allocation calibrée sur l'horizon et le risque acceptable, ou solutions immobilières selon la situation.
Une troisième voie existe et se compare aux deux autres : sortir la trésorerie vers votre patrimoine personnel, en rémunération ou en dividendes, ce qui change complètement l'équation fiscale et doit être arbitré avec votre expert-comptable.
Chaque option a une fiscalité propre au niveau de la société, et un traitement comptable différent. C'est la raison pour laquelle l'expert-comptable est associé à la décision.
Questions fréquentes sur
la gestion de trésorerie

Votre trésorerie dort-elle sans stratégie claire ?